En 2026, le DPE change son mode de calcul !
Le 13 janvier 2026
Depuis le 1er janvier 2026, le mode de calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE) a évolué pour mieux refléter la réalité des consommations. Cette révision permet déjà à des milliers de logements d’améliorer leur étiquette énergétique.
Certains logements sortiraient du statut de passoire énergétique.
Cette réforme du mode de calcul du DPE vise à corriger une inégalité de traitement qui pénalisait jusqu’ici l’électricité, pourtant une énergie largement décarbonée, au profit du gaz et du fioul majoritairement importés.
Elle bénéficiera aux logements chauffés à l’électricité, dont l’étiquette énergétique pourra être améliorée, sans qu’aucun logement ne voie son classement se dégrader.
Concrètement, près de 850 000 logements pourraient ainsi sortir du statut de passoire énergétique (classes F et G), sur les 4,8 millions de résidences principales concernées au 1er janvier 2023.
Un levier pour accélérer le développement des pompes à chaleur.
Cette évolution du DPE permettra de mieux orienter les aides à la rénovation énergétique vers les logements encore chauffés aux énergies fossiles.
En offrant un gain d’étiquette plus significatif lors des travaux, elle incitera davantage les propriétaires à remplacer leur chaudière au gaz ou au fioul par une pompe à chaleur.
Une solution performante, décarbonée et adaptée aux besoins de chauffage comme de rafraîchissement des bâtiments.
Voir les aides de rénovations énergétiques ici
Une application automatique du nouveau coefficient dès 2026.
À partir du 1er janvier 2026, l’ensemble des diagnostics de performance énergétique et des audits énergétiques nouvellement réalisés appliqueront automatiquement le nouveau coefficient de calcul, garantissant une prise en compte immédiate de la réforme.
Les DPE établis en 2025 et les années précédentes conserveront pleinement leur validité réglementaire. Toutefois, afin de permettre aux propriétaires de bénéficier de cette évolution, ils pourront être mis à jour gratuitement ici, sans nouvelle intervention sur le site du diagnostiqueur, dès lors que les données initiales le permettent.
Cette mesure vise à simplifier les démarches, éviter des coûts supplémentaires et assurer une transition fluide vers le nouveau mode de calcul.